Tout se passe comme si avec la nuit s’achevait la trêve, se désintégraient un temps où les paroles sont autre chose que des cris, un lieu où l’on se montre sans crainte, et que catapultés hors de cette parenthèse, expulsés de ce tabernacle, ils reprenaient place l’un et l’autre dans le cycle des violences humaines.

Maylis de Kerangal.

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