Ciao ragazza!

[ROMA PART I]

J’ai eu à peine le temps d’assimiler Bruxelles que pouf pouf je suis repartie pour Rome (trop dure la vie).
Comme vous pourrez le constater dans ce récit très court comparé aux précédents (entendez par là qu’il n’y aura que 4 parties), je prends beaucoup moins de photos et de notes quand je suis accompagnée. (Ce qui est rassurant, notez)

Après avoir acquis des billets peu chers aux horaires parfaits pour le week end de Pâques, je me suis dit que c’était peut-être pas la meilleure période pour me pointer dans la ville du Pape, mais après tout, c’était éventuellement une occasion rêvée pour être touchée par la grâce ! (Spoiler : bof)

Vendredi j’ai donc pris l’avion pour l’Italie, après avoir attendu des heures (s’il y a bien un tic marseillais que j’ai chopé, c’est l’exagération) qu’ils fassent descendre un vieux qui avait fait un malaise sur le vol Rome-Marseille.

J’y rejoignais ma sœur, que nous appellerons Sorella, pour préserver son anonymat et montrer qu’on connait un mot en italien.

J’étais moyennement confiante au moment de l’arrivée grâce à ses textos quasi alarmants lors de son trajet de la gare jusqu’à notre appart un peu + tôt, de jour, et qui promettait des mecs défoncés au crack et du tunnel bien glauque à traverser. L’exotisme à peu de frais en somme.

Heureusement le car m’a déposé de l’autre côté de Termini et j’ai évité le tunnel. Mais, lorsque je consultais mon plan au beau milieu d’un boulevard, un jeune homme s’est gentiment arrêté pour me déconseiller la rue que je projetais d’emprunter « It’s too dangerous, there’s drug addicts sleeping in the street !! » et m’a concocté un itinéraire bis à l’aide de son GPS, tout en me garantissant qu’il n’y avait quand même pas de tueurs en liberté dans les rues de Rome.
Rassurée, j’ai poursuivi mon chemin le cœur léger.

Pour célébrer nos retrouvailles et notre maintien en vie, nous avons aussitôt filé boire des coups dans San Lorenzo et trinquer avec un verre de Spritz (je sais donc désormais que je n’aime pas vraiment ça).

Les jeunes (et les autres) picolent dans la rue, comme dans mon souvenir de Gênes, les barmens sont joyeux et c’est tout à fait convivial comme ambiance !

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