All I want.

[VLAAMS GEWEST PART IX]

L’heure tant attendue du FilmFestivalOostende est arrivée, je cours vers le Kinepolis avec une soif inébranlable de découverte !

Comoara de Corneliu Porumboiu.

comoara

Le principe du festival, c’est d’essayer d’aller voir des trucs que tu verras pas ailleurs, et de satisfaire ta soif de petits films soudanais/vietnamiens/estoniens pour ensuite te la péter dans les soirées de Mr Durand (oui, c’est ça, juste avant de danser le jerk) « KEUWAAA ?! Tu n’as pas vu Qûyen de Phan Quang Bing Nguyen* ?! ».

Ça marche aussi avec un film roumain.  Sauf que là c’était chiant, à mourir. Enfin tout du moins à s’endormir (je vous jure, je n’ai pas la mononucléose). Je ne m’explique pas qu’un tel scénario ait pu être financé.

 

The Intern de Nancy Meyers.

the-intern

Le propre du festivalier bon teint, c’est aussi de montrer qu’il est ouvert à toutes les formes de cinéma, que son snobisme a des limites. Genre en allant voir le nouveau film de la réalisatrice de Ce que veulent les femmes.

Et franchement c’est pas mal, parfait pour soigner une mauvaise gueule de bois le dimanche.
Ann Hathaway est fraîche, j’étais ravie de voir Adam DeVine (qui joue Andy dans Modern Family), et Robert DeNiro est drôle. Même si, en le voyant dans ce rôle de papy perdu dans la start up d’une bloggeuse mode, je mesure l’évolution vertigineuse à laquelle il doit faire face depuis Mean Streets.

 

In de naam Van de Kater de Thijs de Block

Le FilmFestivalOostende dispose d’une sélection de courts métrages qui sont, pour certains diffusés avant les longs.

Le réalisateur est venu le présenter, en flamand, je serais donc bien en peine de vous livrer son propos, en tout cas, j’ai bien aimé l’esprit du film (je ne parlerai pas de son « univers », ça fait trop Star Ac, mais vous voyez l’idée).

 

Sicario de Denis Villeneuve.

sicario

Ma première délicatesse linguistique : Emily Blunt est une parfaite badass mais son accent n’est pas toujours très compréhensible (surtout quand il y a des bombes qui pètent en arrière-plan) et je n’étais pas aidée par les sous-titres en flamand.
J’en ai profité pour me féliciter intérieurement d’avoir pris espagnol renforcé comme option au bac, ça aide pour comprendre un film qui se déroule à la frontière américano-mexicaine.

A part ça le film est bien, très noir, la tension est omniprésente, ce qui était raccord avec ma lecture de la Conjuration Primitive de Maxime Chattam.

 

Ni le ciel, ni la terre de Clément Cogitore.

Nileciel

A la base je devais voir 99 homes de Ramin Bahrani mais la projection a été annulée. Ce qui m’a fait extrêmement chier sur le moment, avant de me dire que je n’ai sans doute pas tout perdu au change.

J’ai choisi le film de remplacement sur les 4 seuls mots compréhensibles dans le résumé en flamand : Jérémie, Rénier, Thomas et Bidegain.
Au générique s’ajoute Kevin Azaïs, Swann Arlaud et Finnegan Oldfield, bref c’est la teuf du casting !

Au départ film de guerre assez classique, qui glisse vers d’autres lectures, j’ai finalement été cueillie avec force et c’est probablement celui qui me laissera l’empreinte la plus vive de ces deux jours.

 

Il est 00h30 un samedi soir, la fête débridée et poisseuse englue les rues d’Ostende quand je rejoins mes pénates.

 

* J’ai cherché un film soudanais, même la section wikipédia est vide…

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