Faut que j’vous raconte [Soundcheck #27]

Vendredi, l’appel du live se faisant sentir (les concerts insufflent de la vie, sachez-le), j’ai tracé vers la salle où j’ai fait mes premières armes (assister aux répèts d’Empyr, ex-Kyo, aux côtés des BB Brunes, ça forge une carrière) pour voir Aaron.

La première partie était assurée par Dear Eyes, un mec seul avec ses synthés et son enthousiasme. Musicalement c’était pas mal, par contre il va falloir revoir l’équilibrage de la voix. Clairement, il aurait mieux valu pour tout le monde qu’elle soit fondue dans les instrus.
Parfois, pour me la péter en mon for intérieur, je fais l’effort de concentration me permettant de comprendre les paroles en anglais. Parfois, c’est pas bien utile.

Pour remercier Aaron de l’avoir invité, il nous a joué une reprise qui, aurait dû nous rappeler notre adolescence. Je suis absolument incapable de vous dire ce que c’était. Sachant qu’on est de la même génération, c’est la gêne. (Ce qui me fait penser que C’est la gêne me manque).

 

Une clope plus tard, Aaron entre en scène.

Je pense que je les ai découvert, comme tout le monde, avec U-turn, la BO de Je vais bien ne t’en fait pas. Depuis, j’ai jamais lâché, même si je crois qu’une partie des midinettes de la première heure, n’a pas trop apprécié le virage de Birds in the storm.

L’avantage de les voir en début de tournée (leur 3ème date), c’est qu’ils n’ont pas encore 102 nuits en tourbus dans les pattes et qu’ils sont ravis d’être de retour sur scène. Les mecs c’est même plus des sourires qu’ils ont, c’est des bananes à 45 dents (jolies les bananes) !

Simon, dandy mutin, et Olivier, sage élégant, l’équilibre réussi. Je plane, je danse, j’apprécie.

IMG_20151023_230027

Les morceaux de leur nouvel album, We cut the night, s’entremêlent avec les plus anciens, dont U-turn forcément, dans une version réarrangée. Du coup je repense au film et je me demande ce qu’est devenu Julien Boisselier…

Ils sont accompagnés par un batteur et un couteau-suisse et comme d’habitude, ils ont un plan de feu impeccable, qui ajoute sans conteste à la réussite du show. (On le sait, c’est la base de toute soirée réussie les lights, bordayl)

(S’offrir un clip avec John Malkovitch, ça ne mange pas de pain)

Nous n’échapperons pas à quelques « Simoooon je t’aiiiime ! » & « Olivieeeeer je t’aiiiiime ! », des fois qu’il nous aurait échappé que le public est essentiellement féminin.
Cela dit, il serait très injuste de les réduire à leur physique qu’ils n’ont pas choisi, les pauvres.

Ils terminent le rappel avec The Leftovers, dont j’avais pu mesurer le potentiel dancefloor quand, en pleine préparation de courgettes, je me suis aperçue que je dansais frénétiquement devant ma chaine hifi depuis 30 secondes. (Le ridicule ne tue pas) (surtout quand on est seul).

Et la preuve qu’ils sont frais comme des gardons, c’est qu’ils reviennent pour un 2ème rappel : Mister K, tous les deux, en acoustique.
Bien. La larmichette, on vous la pose où ?

Advertisements

Exprime-toi !

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s