Giriş

[ISTANBUL PART I]

Jeudi 26 novembre, j’ai 31 ans.

Le pire, dans le fait d’avoir 31 ans, c’est de réaliser que ceux que tu considérais comme des vieillards de 30 ans, sont désormais plus jeunes que toi.

Pour ne pas théoriser trop longuement ce genre de considérations morbides, je m’envole pour Istanbul.

C’est la première fois que je pars dans une ville qui ne m’évoque aucune image. Je n’imagine rien, je ne sais à quoi m’attendre, je suis probablement un peu effrayée par le choc culturel à venir mais finalement moins qu’avant le 13 novembre.

Nous (L & I) partons avec Pegasus, une compagnie aérienne dont nul n’a jamais entendu parler et dont je ne préfère pas vérifier la présence sur la liste noire de l’Union Européenne.
Un petit malin croit bon de crier « Allah akbar » durant le vol (je viens d’en vérifier l’orthographe via Google, coucou la DCRI ! ) hashtag humour.

 

Nous arrivons à l’aéroport Gökçen avec une heure de retard et je prends conscience que ce n’est pas du tout celui que je pensais (note pour plus tard : vérifier s’il y a plusieurs aéroports dans une ville avant d’acheter des billets).

Il y a cinq douaniers pour contrôler des centaines de personnes et il faut se battre pour monter dans un des navettes pour le centre-ville (j’ai jamais vu un tel bordel, j’ai cru qu’on allait devoir rester dormir sur place et après 12h dans les aéroports j’ai déjà l’impression d’être Tom Hanks).

 

Après quelques crocs en jambes et 45 minutes de trajet, nous arrivons place Taksim. On suit l’avenue Istiklal pour atteindre l’auberge, une artère surbondée de gens qui vont d’H&M à Zara et de McDo à Burger King, on repassera pour le dépaysement…

J’en profite pour recommander ici le World House Hostel qui est situé dans le quartier de Beyoğlu, haut lieu de la hipsteritude et du babacoolisme, plus précisément rue Galipdede, charmante et grimpante. Les réceptionnistes sont sympas, c’est propre et pas cher.

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La Tour de Galata vue de mon lit

Il est aux alentours de 22h30 quand nous arrivons enfin dans un bar pour commander une pinte et trinquer à ma sagesse nouvellement gagnée. Dans l’enthousiasme nous testons la Efes, bière turque absolument dispensable.

On poursuit la soirée chez Narrdo, un bar où les serveurs sont sympathiques, la musique forte et bonne (We’re up all night to get lucky) et où on peut descendre des pintes de Carlsberg entre deux free birthday shots, avant de décliner la proposition de l’un deux de nous emmener en club.

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