Sláinte

[EDINBURGH, PART III]

Après cette pause revigorante auprès de nos amis silencieux, j’ai pris la direction du Museum of Edinburgh.

La faim m’a alors poussé à une extrémité que j’ai aussitôt regretté : m’arrêter dans un café sans rien de typique, tenu par des italiens/espagnols, pour commander un Egg royal (qui était loin d’être succulent, forcément) (et à quel moment tu laisses la porte ouverte quand il fait 0 dehors, sous prétexte que ton système de ventilation n’est pas à la hauteur de ta cuisine !??).

Autant vous dire que je suis sortie de cet endroit plus chonchon que je n’y étais entrée.

Je suis allée me réchauffer dans le Museum of Edinburgh qui, s’il a une jolie façade, ne m’a pas franchement fascinée de l’intérieur. Pour les obsessionnels, sachez qu’il y a une pièce consacrée au Greyfriars Boby.

J’ai poursuivi sur the Royal Mile pour atteindre le siège du Parlement écossais, un chouette bâtiment construit par Enric Miralles (RIP) qui est entouré du Holyrood Park et surplombé par le Salisbury Crags (que je n’ai pas eu le temps de grimper, mais apparemment la balade vaut le coup).

Il y a des visites guidées du Parlement quasiment toutes les heures mais figurez-vous qu’il faut réserver à l’avance (beaucoup trop complexe pour mon niveau de logistique). On peut quand même aller voir l’assemblée tout seul (il y a des tablettes numériques explicatives) et faire semblant de siéger comme un député lambda (pour la place de Nicola Sturgeon n’y comptez pas).

C’est une immense pièce toute de bois conçue, qui donne sur la nature alentour, hyper lumineuse, et franchement, ça donne envie de s’investir pour le bien du peuple (et contre le BREXIT) !

Mes photos sont minables.

Après cette incursion dans la vie politique locale, j’ai « couru » jusqu’à la National Scottish Gallery qui, comme tout le reste, ferme à 17h. J’ai donc à peine effleuré le contenu du musée en 45 minutes. J’étais contente de voir des tableaux d’El Greco, de Turner et j’ai découvert un autre peintre qui fait des chouettes triptyques mais dont je n’ai pas noté le nom et ma mémoire failli…

 

Édimbourg, 17h, -2°C, il fait nuit et tous les lieux culturels sont fermés, quel choix te reste t-il ?! Non pas (encore) le pub, le shopping (ça pour les temples de la consommation, il n’y a pas d’heure…). Je poursuis ma quête millénaire de baskets semi-montantes avec des semelles fines.
J’admire la pleine lune au dessus de Princes St. et The Balmoral (un jour…).

Et heureusement, je rejoins une lannionnaise expatriée pour découvrir Rose street, la rue de la soif locale. On n’en finit pas de le dire mais le réseau forgé durant les années universitaires, tout de même, ça a du bon !

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