Gloves

[EDINBURGH, PART IV]

Dimanche il n’y a toujours pas un nuage en vue. C’est limite louche. Mais idéal pour me rendre au Stockbridge market, l’activité dominicale édimbourgeoise par excellence !

Soyons francs, le truc est survendu par le guide.
Déjà, les gars ne sont pas méga matinaux, quand j’arrive à 9h30 les stands commencent à peine à se mettre en place, et puis concrètement c’est 30 vendeurs sous des bâches en plastique dans un square hein…

Quant au quartier, certes ça se gentrifie mignonnement (j’ai brunché dans Raeburn st. et c’était impeccable) (je ne retrouve plus le nom de l’endroit, même en passant par Google streetview…), mais c’est pas non plus l’extase à chaque coin de rue.

Sauf une, au détour d’un terrain vague et de la clôture de l’Inverleith Park.

Même si je n’ai pas un amour immodéré pour la nature, le Royal Botanic Garden semblait assez incontournable compte-tenu du temps.
Et je dois dire que posée sur un des nombreux bancs sponsos (« in the loving memory of… ») (remember Coup de foudre à Notting Hill) (pourquoi on ne fait pas ça en France ? Ça a le double avantage de rapporter de la thune et de satisfaire les promeneurs), avec une vue sur la ville, j’ai apprécié l’endroit.

Il y a également des tonnes d’arbres assez dingues (oui, comme dans un jardin botanique en somme), les couleurs automnales et une serre de toute beauté.

Je suis remontée vers New Town en passant par Stephen St. qui est soi-disant une rue immanquable pour le shopping. Quand on gagne 15 smic par mois, sans doute. (J’y ai vu une Tesla pour la première fois).

Cette fois-ci, j’étais dans le bon timing pour ne pas faire un musée en 15 secondes chrono et tant mieux car la Scottish National Portrait Gallery offrait de chouettes trucs à voir.
Notamment une expo de portraits d’écossais « célèbres ». Ça allait d’une photo de James Mc Avoy (#coeur) à une toile de John Byrne, que je trouve sublime, représentant Tilda Swinton.

 

Mon efficacité (ou le fait que je regarde la moitié en diagonale) m’a permis de me rendre en bus à Leith, le port d’Édimbourg, avant le coucher du soleil (à 16h donc…).
Je pensais que je n’aurais pas le temps en 2 jours mais la lecture de L’étrangleur d’Édimbourg d’Ian Rankin (je sais me mettre dans l’ambiance avant de partir en week end) (blague à part, c’est un des auteurs les plus connus de la ville) m’avait donné envie d’y faire un tour.

C’est un peu joli mais ça a du bien changer depuis l’écriture du bouquin (années 80) car je m’attendais à un truc plus dégueu/indus.
Au bout du bout ils ont construit un mall gigantesque (le bien nommé Ocean Terminal), comme ils savent si bien les faire de ce côté de la Manche, dans lequel j’ai de nouveau fait chou blanc pour les pompes (pouvez-vous, au moins, louer ma persévérance ?).

À 18h, la même question que la veille s’est posé. Et j’ai fini par me rendre, la mort dans l’âme vous imaginez bien, au pub. La lecture de Retour à Killybegs de Sorj Chalandon s’accordant parfaitement à l’ambiance (et à la bière) (et au fish & chips).

 

Je suis rentrée éreintée à l’hostel, pour y trouver de nouveaux roomates, un couple qui préférait lui aussi dormir dans un seul lit.

Si j’ai tendance à dire que les festivals me redonnent foi en l’être humain, les auberges de jeunesse me font redescendre sur terre.

 

Bière testées :
Fraoth heather beer
Mothern Hells
Autumn Ale

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