Kirjasto

[HELSINKI PART VI]

Mardi je me lève aux aurores afin de revoir Tallinn sous le soleil avant de reprendre le ferry pour Helsinki. Je photographie autant que faire ce peut en me promettant de revenir en Estonie.

Le ferry du retour, s’il a sensiblement la même taille qu’à aller, dispose cette fois-ci d’une décoration toute soviétique (ou 80’s), ainsi que de deux musiciens qui jouent « live » du synthé. La reprise de Santana était particulièrement croquignolesque comme dirait l’autre (avant de mettre le terme en vente).

Des personnes prévoyantes ramènent des caddies remplis de packs de bières de l’autre côté de la Baltique (où la vie est environ 2 fois plus chère). Perso, je me contente d’une barre de Toblerone au chocolat noir (chacun ses plaisirs).

 

Pour ces trois nouvelles nuits à Helsinki, j’ai opté pour un hostel dans un quartier différent. Ce qui, sur le papier, semble être une idée plutôt maligne, ne l’est pas vraiment dans les faits.
Le quartier de Kampi, s’il est central, est aussi vraiment moins mignon et typique que le Design district où j’ai logé précédemment.

Quant à mon point de chute, en fait d’hostel il s’agit d’apparts hôtel qui occupent un pâté entier d’immeubles, l’accueil est à 100m de celui qui m’est dédié, le petit déjeuner dans un café plus loin dans la rue (nous y reviendrons), et vu le rythme des check in, ils doivent recevoir des groupes, des conventions commerciales etc.

Surprise en ouvrant la porte, ce n’est pas un dortoir mais un studio avec deux lits. Autant ça ne me pose pas (trop) de problème de dormir avec plusieurs inconnus, autant un.e seul.e ça me fait un peu flipper. Je croise les doigts jusqu’au soir.

 

Ma première mission (une fois de plus), est de trouver de quoi me sustenter (à une heure tardive pour le déjeuner).
J’entre dans la gare qui est signalée par mon guide comme remarquable. À l’intérieur, je tombe sur le Burger King qui l’est tout autant. Afin de pouvoir m’asseoir et observer tous les détails architecturaux, j’acquiers tout de même un Whooper.

Une fois rassasiée je me dirige vers le Kiasma, musée d’art contemporain situé à proximité.

Je prends mon temps pour visiter le premier étage (There and back again, contemporary art from the Baltic sea area, des œuvres intéressantes de Karel Koplimets, Artor Jesus Inkero et Flo Kasearu ), puis le second, avant que ne retentisse un message qui signale la fermeture imminente. À 17h. Raaah.

Je parcoure l’exposition de Grayson Perry au pas de course en m’émerveillant et me maudissant à la fois d’avoir payé 14 balles 1h plus tôt sans vérifier les horaires.

Karel Koplimets a traversé la mer Baltique sur cette embarcation constituée de canettes de bières ❤

Je reprends le Lonely Planet afin de trouver un endroit ouvert après 17h et cours vers la Bibliothèque Nationale qui fait des heures supp jusqu’à 18h.

C’est évidemment somptueux. Je m’installe dans la pièce centrale pour me rassasier les yeux.
(Fun fact : les sacs étant interdits à l’intérieur, chaque lecteur se trimballe avec un petit panier de courses pour transporter ses effets personnels)

En sortant sur le parvis de la Cathédrale (ou place du Sénat) qui domine la ville, j’observe un curieux ballet de personnes suspendues à des cordes, elles mêmes fixées à une grue, qui obéissent aux injonctions d’un chorégraphe ( ?) au sol.

Renseignement pris, ce sont les répétitions pour The Human Net, un spectacle qui aura lieux 3 jours plus tard (nous y reviendrons bis).

18h30, la seule occupation restante est de prendre un verre. Contrairement au samedi précédent, si le soleil est radieux, l’air est frais, je me félicite de mes vêtements d’automne.

Je m’installe d’abord sur un transat de la terrasse du Allas sea pool. Un grand complexe en bois qui dispose de deux bassins d’eau de mer (avec des gens dedans) (en maillot de bain) qui donne sur le port, orientation plein ouest, idéal pour le coucher de soleil.

Au bout de 20 minutes sans que personne ne vienne prendre ma commande, je me dirige vers le bar. Une canette de 25cl coûte 8€. Je poursuis mon chemin.

Un peu plus loin, toujours au bord de l’eau, je trouve une terrasse avec des plaids (malin) et des pintes de Sandels à 5€. La vraie vie en somme.

De retour à l’Hostel Domus Academica, je fais la connaissance de ma coloc, une sympathique étudiante allemande, qui va profiter de ses trois nuits pour rattraper le sommeil perdu lors de vacances entre amis. Je l’apprécie instantanément.

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